Les luttes sociales et écologiques font souvent appel aux méthodes de désobéissance civile. Cependant, définir ce concept n’est pas mince affaire. Cette première chronique est l’occasion de revenir sur la notion de désobéissance, son histoire et ses premières mobilisations.
Souvent attribuée à Henry David Thoreau, il n’a pourtant jamais écrit la formule telle quelle de son vivant. C’est cependant le titre de son ouvrage réédité en 1866, à titre posthume.
La désobéissance civile est sujette à différentes interprétations, qui rendent sa définition complexe. Elle peut cependant être assimilée à un refus de se soumettre à un ordre établi, par une action pacifique ou un refus de coopérer, le plus souvent pour des raisons éthiques.
“La désobéissance est à la source de nombreuses avancées sur le plan des droits. Un des exemples historiques les plus frappants remonte à 1955 aux États-Unis, quand Claudette Colvin et Rosa Parks ont toutes deux refusé de céder leurs sièges de bus à des personnes blanches”
Une chronique de Thomas Bacquart, à retrouver sur toutes les plateformes de streaming audio.


