« Il n’y a pas de futur unique, mais plutôt une pluralité de futurs possibles »

Noémie Perriet, étudiante au sein du master Gestion des territoires et Développement Local, revient sur sa participation au workshop Zone des Possibles, inscrit dans la programmation École de la résilience avec des étudiant·es issu·es de diverses disciplines. Il s’agissait de renverser le regard sur l’espace que constituent les zones d’activités économiques, en s’appuyant concrètement sur la zone industrielle Mi-plaine, située dans l’Est lyonnais. 

Deuxième zone d’activités lyonnaise, un des secteurs les plus importants de l’agglomération en termes d’emplois, Mi-Plaine est à la fois extrêmement dynamique, toujours très attractive mais aussi singulièrement plurielle. La question de son développement et au-delà de son avenir se heurte aujourd’hui à la fois à l’absence de foncier disponible, tout autant qu’aux multiples obsolescences de ce modèle urbain : incapable de faire face au changement climatique dans ses espaces bâtis, ses surfaces de parking mais aussi ses espaces végétalisés ; inscrit dans une dynamique extensive qui se cogne aux limites de la ville ; fondé sur des modes de vie et des gros objets (aéroport d’affaire, centre des congrès, campus) qui risquent vite d’être dépassés et de devenir les friches de demain.

L’enjeu du workshop était d’élaborer de nouveaux imaginaires, plus résilients, plus joyeux, plus durables, s’impose comme une nécessité pour penser le futur de ce territoire.

Il ne nous a pas été demandé de produire un bon projet ou une bonne solution, mais des futurs possibles. Il n’y a pas de futur unique, mais plutôt une pluralité de futurs possibles”. 

Noémie Perriet

Une émission animée par Lou Herrmann.

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