Et si l’écoféminisme était bien plus que des femmes qui font des câlins aux arbres ? L’équipe d’ÉcoFémina vous embarque dans l’histoire de l’écoféminisme et de leur vision intersectionnelle.
“Chez Écofémina, on porte le féminisme intersectionnel, parce que si on regarde le monde, les systèmes d’exploitation actuels s’étendent à toutes les minorités et à la nature”.
“Le monde apparaît comme un immense spectacle de marionnettes où les trois principaux marionnettistes sont le capitalisme, le patriarcat et le colonialisme.Trois puissances invisibles, immatérielles, inattaquables. Pourtant, elles contrôlent et dominent nos vies, nos ressources et nos corps.”
Utilisé pour la première fois en 1974 par François d’Eaubonne dans son livre Le féminisme ou la mort, l’équipe d’ÉcoFémina rappelle que l’écoféminisme est un projet politique, et qu’“il existe autant de définitions d’écoféminisme que de mouvements”.
Une chronique d’Eloïse Bouilloud, Eléonore Lator et Romane Gallisai, disponible sur toutes les plateformes de streaming audio.
Save the date ! L’ÉcoFémina festival revient cette année le 17 octobre 2026 à la MJC de Villeurbanne.
Site : https://ecofemina.fr/
Instagram : https://www.instagram.com/ecofemina_festival/


