Un monde matriarche ?

Imagine que tout soit inversé, que les femmes dirigent le monde, et que les hommes deviennent ces objets de désir que la société aime caricaturer. C’est exactement ce que décrit Gerd Brantenberg dans Les Filles d’Égalie.

La chronique retrace l’entrée progressive d’Eléonore Lator dans le féminisme avant de présenter Les Filles d’Égalie (Gerd Brantenberg), roman satirique qui inverse les rôles de genre pour révéler l’absurdité de nos normes patriarcales. Avec Romane Gallisai et Romane Tourral, Eléonore explore l’inversion des injonctions, la langue féminisée et une vision du vivant plus respectueuse, offrant un regard à la fois ludique et politique sur les rapports de domination.

Quand on lit ce livre, on doit se préparer à retourner notre cerveau. Ici, c’est le féminin qui l’emporte, on réalise comment le masculin domine notre langue.” 

Un roman qui dialogue avec l’écoféminisme, et qui montre qu’une société dirigée par les femmes aurait l’intelligence de ne pas détruire le vivant dont elle dépend.  

Une émission produite en partenariat avec Ecofémina

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